On y arrive, le Pantiero débute dans 12 jours seulement.
C’est déjà notre avant dernier Pantiero Broadcast. Sachez que les afters ont enfin été dévoilés sur le fb du festival -ICI- comme l’explique Jean-Marie Sevain le DA dans une récente interview, l’organisation des afters s’est avérée particulièrement chaotique cette année « cette année aura été un vrai cauchemar pour les organiser, ils viennent tout juste d’être bouclés mais il y a moins d’une semaine, nous nous dirigions tout droit vers une édition sans afters, ce qui aurait été un pas en arrière vraiment dommageable. »
Les amateurs de tubes et autres rythmes catchys trouveront leurs compte lors du festival quoi qu’il en soit, vous avez sûrement repéré cette année un groupe qui sait y faire en matière de confection de tubes, un peu à la manière des Franz Ferdinand.
Il s’agit d’un trio, emmené par un chanteur roux répondant au nom d’Alex …
oui, je parle bien des Two Door Cinema Club !
Et si l’on vous en parle avec tant d’enthousiasme c’est que ces pousses de talents sont à l’affiche du festival Pantiero le 13 Août prochain avec The Bewitched Hands On The Top Of Our Heads,
Quadricolor et Foals ! Pour seulement 25€, une véritable prouesse réalisée par le Festival.
Ces jeunes irlandais ont fait plus de tubes en un an que d’autres en une carrière et l’on ne se lasse pas d’entendre leurs deux premiers tubes : Something Good Can Work et I Can Talk, découverts sur les compilations Kitsuné Maison 7 & 8. C’est avec ces deux titres qu’ils créent le buzz sur la toile, pendant un moment on a l’impression on a l’impression que tous les internautes et autres bloggeurs ne parlent que de Two Door Cinema Club !
Quand leur album sort, en Mars dernier, l’euphorie continue puisqu’il s’agit d’un album concis, compact où les TDCC se plaisent à nous déballer 10 tubes d’une efficacité surprenante pour un premier essai.
Parfois un peu répétitifs (Do You Want It All, This Is The Life) ils sont surtout très frais (What You Know, Something Good Can Work) et dansants (I Can Talk, Undercover Martyn).
Ces irlandais n’inventent rien, à part peut-être la voix d’Alex qui est une merveille toujours teintée de bonne humeur, se sont des faiseurs de tubes…
Deux options s’offrent alors à eux : continuer à faire des tubes comme les Franz Ferdinand ou se faire oublier comme beaucoup de groupes.
Si on ne connaît pas l’avenir musical de ces jeunes hommes on peut continuer d’écouter Tourist History en boucle et même les voir sur la route des festivals : Pantiero mais aussi La Route du Rock, Pukkelpop ou Rock En Seine.
Par Jessyka & Arnaud