par Arnaud
13/08/10 | Chronique, Musique

pantiero broadcast

Chaque festival a ses têtes d’affiches, le festival Pantiero a les siennes : The Raveonettes, The Rapture mais aussi un groupe que l’on ne présente plus : Foals.
En deux albums le groupe a gagné le respect de la presse et la fidélité des auditeurs. Leur premier album, Antidotes, était un concentré de math rock énergique et électrique, semblant symboliser l’agitation du poulain, puisque c’est leur nom.
Avec leur deuxième opus, Total Life Forever, les Foals ont su évoluer vers un style radicalement différent qui ne manque pas de surprendre certains puisqu’ils semblent ici aborder la douceur de l’animal nouveau né.
Le groupe nous offre toujours des titres longs mais l’on a plus le temps d’apprécier les titres de ce deuxième album puisqu’ils se déclinent en douceur, l’écoute de chaque titre est comme une première fois. Le chant de Yannis Philippakis nous emmène dans des profondeurs jamais explorées avec Foals, le chant et la musique sont parfaitement maîtrisés et se mêlent parfaitement pour une explosion de sensations parfois contradictoires.
Miami est la perle de cet album, elle donne envie de se laisser porter mais l’on a également l’impression de traverser une nuit fiévreuse où l’on ne sait plus distinguer rêve et réalité.
Un travail de maître est réalisé sur cet album qui donne des titres irréprochables tels que Blue Blood ou Total Life Forever pour n’en citer que quelques uns.
Mais la question qui se pose à l’écoute de leurs deux albums est la suivante : comment vont-ils mélanger des titres énergiques à des titres apaisants sur scène ? Réponse des ce soir au Festival Pantiero !

On vous racontera tout ça !

Jessyka




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